FIN

FIN
Let me tell you a story to chill the bones about a things that I saw
One night wandering in the everglades. I'd one drink but no more
I was rambling, enjoying the bright moonlight. Gazing up at the stars
Not aware of a presence so near to me. Watching my every move
Feeling scared and I fell to my knees. As something rushed me from the trees
Took me to an unholy place. And that is where I fell from grace
Then they summoned me over to join in with them. To the dance of the dead
In to the circle of fire I followed them. In to the middle I was led
As if time had stopped still I was numb with fear. But still I wanted to go
And the blaze of the fire did no hurt upon me. As I walked onto the coals
And I felt I was in a trance. And my spirit was lifted from me
And if only someone had the chance. To witness what happened to me
And I danced and I pranced and I sang with them. All had death in their eyes
Lifeless figures they were undead all of them. They had ascended from hell
As I danced with the dead my free spirit was laughing and howling down at me
Below my undead body just danced the circle of dead
Until the time came to reunite us both. My spirit came back down to me
I didn't know if I was alive or dead. As the others all joined in with me
By luck then a skirmish started. And took the attention away from me
When they took their gaze from me. Was the moment that I fled
I ran like hell faster than the wind. But behind I did not glance
One thing that I did not dare. Was to look just straight ahead
When you know that your time has come around. You know you'll be prepared for it.
Say your last goodbyes to everyone. Drink and say a prayer for it
When you're lying in your sleep, when you're lying in your bed
And you wake from your dreams to go dancing with the dead
When you're lying in your sleep, when you're lying in your bed
And you wake from your dreams to go dancing with the dead
To this day I guess I'll never know. Just why they let me go
But I'll never go dancing no more. 'Til I dance with the dead

Iron Maiden

C'est ainsi que ce termine ce blog tampis un grand merci a tous ce ki on garnis ce blog je vous souhaite que du bonheur je vous embrasse et vous dis à tres vite pour fumer un bon gros bonze et vider deux ou trois bouteille par la UN MEGA BECOT A TOUS !!!

# Posted on Tuesday, 26 September 2006 at 9:18 PM

HuLk MoDe

HuLk MoDe
"Celui qui se transforme en Bête, se délivre de la douleur d'être un Homme"

Queee du Thierry Henry on t'a dit méga soiré les quart de finale au bar L'EPISODE aux quai de la daurade avec une bonne mise de déga place du cap(merci a Patrick), pour finir sur les berges on a niké le brésil flo flo ke du déga!!

On se retrouve dimanche pour la finale à L'EPISODE merci patron

FRAAAAAAAAAAAAAAAANCIAAAAAAAAAAAA

# Posted on Sunday, 02 July 2006 at 7:46 PM

Tu Le SaIs

Tu Le SaIs
"Queeeeee du Ribéryyyy on t'as dit!!!"
Et oui tu sais ou sa vas ce passer à Toulouse place du cap comme pour la Fête De La Musique:
"PATRIIIIIIIIICK!!!!!"
trop de beauté ces soiré a quand les FesT-NoZ hein???
Ami Breton, ami pochtron Kenavo mon con!!!

# Posted on Tuesday, 27 June 2006 at 9:55 PM

AnOnYmEs

AnOnYmEs
Aaah, les anonymes ils pululent sur les blogs comme la peste sur nos terres au XVIIIeme siecle je leur demanderais de bien vouloir s'annoncer quand ils nous laissent leurs messages aucun mal ne sera fait, je rarement fais couler du sang enfin ... a bientôt.

Et pour ce brave ce petit "Vengeur Masqué" ce "Robin Des Bois" d'un autre temps, peut-être même d'une autre sphère un grand merci.
Merci d'être la d'être ce que tu es, qui tu es, ne change pas on y perdrai au change biz vieu fourbe

# Posted on Sunday, 25 June 2006 at 5:51 PM

TrIsTe RéAlItE

TrIsTe RéAlItE
Je crois que j'aurais aimé être plus costaud. Plus grand aussi, peut-être. J'aurais aimé avoir une fossette au menton et être un génie des maths ou un basketteur professionnel. J'aurais aimé savoir jouer de la guitare, que toutes les filles se jettent à mes pieds, me couvrent de leur petite culotte avec leur numéro de téléphone inscrit dessus, avoir une cicatrice au-dessus de l'arcade pour faire croire que je suis courageux, et savoir faire le même gateau au chocolat que ma mère sans que mes invités fassent une grimace de dégout quand ils croquent dedans.

Mais ce
tte nuit-là je n'arrivais pas à dormir. J'étais barbouillé à cause d'une fête idiote la veille, j'avais bu plus que de raison. Résultat : j'essayais tant bien que mal d'éponger mon foie en me resservant tous les quarts d'heure un verre d'eau glacée. Les voitures roulaient silencieusement, à cause du double vitrage, leurs phares captaient totalement ma rétine, la puissance des lumières m'hypnotisant chaque seconde un peu plus. C'était une jolie journée qui venait de s'écouler, une de ces journées où on peut mourir, après s'être roulé sous les rayons de soleil du mois de novembre, glissé sous la couette telle une momie pour éviter de brancher le radiateur trop fort. Ca m'emmerdait un peu, que cette journée se termine. C'était pas possible que demain soit aussi chouette.

Et là, m
es yeux s'arrêtèrent sur une fille qui attendait que le feu piéton passe au vert. Elle avait un bonnet en laine blanc qui laissait s'échapper des mèches de cheveux, un manteau noir qui lui tombait jusqu'au-dessus du genou, des gants bleu pétard et des fils sortaient de ses oreilles. Je me jetai sur ma chaine-hifi pour écouter Strings That Tie To You, en imaginant que la même chanson passait dans son walkman. Elle était voluptueuse, je pouvais le distinguer malgré ses gros vêtements chauds.

To
mber amoureux de cette fille devait être facile.

Aimait-elle l
e nutella sur des tous petits morceaux de pain ? Se calmait-elle en fumant trois cigarettes à la suite ? Poussait-elle des petits grognements en dormant ? Disait-elle des mots crus en faisant l'amour ? Avait-elle pleuré en regardant le Grand Bleu ? Posait-elle sa main sur l'autre visage quand elle embrassait ? Avait-elle un gros pull tout pourri qu'elle adorait, dont elle ne pouvait se séparer malgré les mailles qui avaient sauté ? Sautait-elle sur son lit quand elle était heureuse ? Lisait-elle le journal en commentant son horoscope ? Avait-elle un médaillon qui lui portait chance ? Etait-elle du genre à tout organiser pour éviter les imprévus ou bien adorait-elle partir sur un coup de tête ?

L
a fille traversa la rue. Elle avait les mains dans ses poches et grimpa sur le trottoir de ma rue à pieds joints. Elle continua vers mon immeuble, probablement pour aller chez l'épicier du coin. Ou bien peut-être avait-elle rendez-vous avec des amis au pub jazzy d'en bas. Elle disparu de mon champs de vision, et vraiment, il y a certains moments qu'on déteste voir finir. Je me levai pour me servir pour 5ème verre d'eau de la soirée. Me coucher tôt, voilà une bonne résolution.

Je t
ournai le bouton du chauffage. Un bruit sourd et régulier se fit entendre à la porte. Merde alors, encore ma voisine nymphomane qui vient prétexter une panne d'électricité ou un pot à farine soudainement vide ou va savoir, du moment qu'elle peut me fixer de son regard lubrique. La lumière de ma lampe de chevet trahissait ma présence, comment faire autrement ?

Deu
x coups de clé vers la gauche dans la serrure montée à l'envers, et je la vis. La fille du passage piéton. Pas du tout ma voisine moyennement belle et moyennement chiante. Elle me souria doucement pendant que je bégayais comme un con, puis colla son petit corps contre le mien en grimpant contre ma bouche sur la pointe des pieds. Elle glissa sa langue entre mes lèvres et calla son bras dans mon cou. Elle embrassait si bien que j'aurais pu tomber dans le coma.

Je n'aurais
voulu être personne d'autre que moi, à cet instant-là.

Mais à c
et instant-là, mon réveil sonna
.

# Posted on Tuesday, 20 June 2006 at 6:03 PM